La Belle et la Bête

La Belle et la Bête : Résumé du livre

4.5/5 (4 avis)
Description du résumé sur La Belle et la Bête (Jeanne-Marie Leprince de Beaumont)

La Belle et la Bête : Résumé du livre

Publié en 1757, par Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, La Belle et la Bête est certainement l’un des contes les plus célèbres de la littérature française. Initialement paru dans un ouvrage à vocation pédagogique, il s’inscrit totalement dans l’époque, dans laquelle il est question de morale, de rivalités, d’amour et de rédemption.

La Belle et la Bête : Présentation du résumé

Ce document propose un résumé clair et détaillé de La Belle et la Bête de Mme Leprince de Beaumont, dont voici un extrait :

« Il était une fois un marchand très riche, père de trois garçons et de trois filles. La cadette attirait tout particulièrement les regards. Depuis qu’elle était petite, on l’appelait d’ailleurs “Belle enfant”. Elle était aussi bien meilleure que ses aînées. Elle passait son temps à lire, tandis que ses sœurs, très orgueilleuses, se préoccupaient davantage de fréquenter des gens des ducs ou des comtes. Un jour, le marchand perdit toute sa fortune, ce qui obligea la famille à s’installer à la campagne, au grand désespoir des deux filles aînées, qu’aucun homme ne voulut épouser. Quant à Belle, plusieurs hommes demandèrent sa main, mais elle ne voulait pas abandonner son père, qui devait dorénavant travailler dur. Chaque jour, elle nettoyait la maison et préparait à manger. »

Découvrez la suite du résumé de La Belle et le Bête dans le document téléchargeable.

La roue tourne

Il était une fois, un veuf marchand très riche qui avait six enfants, trois filles et trois garçons. Les deux aînées étaient égoïstes, jalouses et malveillantes. Orgueilleuses, elles passaient leur temps à se pavaner, à sortir. Quant à Belle, la cadette, en plus d’être la plus belle, possédait toutes les qualités que l’on pouvait espérer. Elle était douce, prévenante et aimable.

Les sœurs, souvent sollicitées, recevaient de nombreuses demandes en mariage. Évoquant un rang social inférieur, les deux premières refusaient systématiquement les prétendants qui s’aventuraient à demander leurs mains. Belle, en revanche, touchée de ces attentions, s’estimait trop jeune et souhaitait tenir compagnie à son père quelques années encore.

Mais le sort s’abattit et le vieux marchand perdit toute sa fortune. Ils durent se résoudre à quitter la ville pour une petite maison à la campagne. Pour les deux aînées, il en était hors de question. Et vu le nombre de prétendants, elles n’auraient que l’embarras du choix pour se marier !

Toutefois, maintenant qu’elles étaient pauvres, elles n’intéressaient plus personne. En revanche, Belle attirait la compassion et la sollicitude. Elle qui était si aimable, quelle malchance devait-elle subir !

Un an plus tard, le père de famille dut se rendre en ville pour affaires. Alors que deux des filles exigèrent qu’il leur rapportât des toilettes et des bijoux, Belle ne souhaitait qu’une rose.

Méfiez-vous des apparences

Perdu dans la forêt, et tandis qu’il croyait mourir de froid au beau milieu de la nuit enneigée, il aperçut un château. Il entra, il semblait abandonné, mais un feu crépitait dans la cheminée et la table était servie de mets délicieux et de bon vin. Une fois son repas terminé, il trouva une chambre agréable où dormir.

Le lendemain matin, sur le départ, le patriarche vit une rose magnifique et la cueillit en pensant à Belle. Mais à peine eut-il fini son geste, que le maître des lieux, une Bête immense et monstrueuse apparut et le condamna, aussitôt, à mort. Le père ne pensait pas fauter. Il supplia sa clémence. La Bête se laissa infléchir et accepta que l’une d’elles prit sa place. De retour chez lui, le chef de famille raconta sa mésaventure. Belle entendit honorer la promesse et accompagna son père le lendemain vers le château.

Comment se passa la rencontre entre la Belle et la Bête ? Qu’est-il advenu d’elle ? Pour aller plus loin, lisez La Belle et la Bête analyse littéraire et faites le questionnaire La Belle et la Bête. Vous y trouverez encore de nombreuses clés !

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A propos du livre "La Belle et la Bête"

L’histoire de La Belle et la Bête, qui fait partie du recueil Le Magasin des enfants, n’a pas été inventée par Mme Leprince de Beaumont. Mme de Villeneuve avait déjà publié une histoire assez semblable en 1740 et, si on remonte plus loin encore, un auteur de l’Antiquité, Apulée, avait consigné dans un recueil de légendes l’histoire d’Amour et Psyché, proche de La Belle et la Bête.

L’originalité de Mme Leprince de Beaumont réside dans sa visée pédagogique. Dans Le Magasin des enfants, chaque conte est suivi d’un dialogue entre la gouvernante et les enfants, qui peuvent ainsi tirer la leçon du conte : La Belle et la Bête, récit de la rencontre entre une jeune femme et une horrible créature, enseigne qu’il ne faut pas se fier à l’apparence et que l’amour est capable de transformer les êtres.

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, née à Rouen en 1711 et morte en 1780, a suivi une formation d’enseignante. Elle a exercé son métier en France avant de partir en Angleterre, où elle a gagné sa vie en tant que gouvernante dans des familles aristocratiques.

Pour apprendre le français à ses élèves, elle a choisi de leur lire des contes, pour les divertir, les instruire et les éduquer. Elle a alors publié, en 1750, un premier recueil, Le Nouveau Magasin des enfants, puis, en 1756, Le Magasin des enfants, qui a connu un vif succès. De nombreux ouvrages ont suivi, tous en rapport avec l’éducation. 

Informations techniques

ISBN numérique : 9782806225788-RES

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